communiqués de presse
Nestlé-Brabeck rançonne le peuple
Nous avons pu lire aujourd’hui dans la presse du dimanche, que le chef de Nestlé – Peter Brabeck – changerait le siège de son entreprise à l’étranger, si l’Etat fixait des plafonds aux salaires pour les entreprises.
Pour la suite de l’entretien Brabeck fait l’éloge de la démocratie directe comme grand acquis de la Suisse. Pourtant Brabeck lui-même est tout sauf démocratique!
„Brabeck essaie de faire du chantage à nous. C’est inadmissible! Est-ce que les managers n’ont pas encore capté, que c’est le peuple qui fixe les règles du jeu dans un Etat démocratique ? ", dit Cédric Wermuth, le président de la Jeunesse Socialiste Suisse.
Le témoignage de Brabeck montre qu’il faut mettre un terme à la manière arrogante des patrons. Apparemment les patrons se moquent de la volonté de la politique et du peuple. Si une fois ça ne marche pas comme eux ils l’aimeraient bien, ils menacent simplement de quitter la Suisse. L’économie a complètement dérapé, la politique a perdu son influence. Ça doit s’arrêter! Les salaires outrageux, qui malgré la crise sont toujours payés, ne sont pas justes et ils sont inutiles. L’initiative 1:12 de la Jeunesse Socialiste s’embouche justement là. Elle exige que personne ne doit gagner moins en un an que ce que les salaires les plus hauts permettent de gagner en un mois. Elle veille à ce que c’est au peuple de fixer les règles du jeu. Et ne pas aux Brabecks, Vasellas et Grübels.
Si le peuple décide qu’il veut des salaires équitables, tous doivent s’y tenir. Même Peter Brabeck.
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17 Mars 2012 - 11:15
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