Toutes et tous à la grève féministe!

Partout dans le monde, des revendications féministes se font entendre: «Ni una Menos – Ni una di Meno» en Argentine, au Brésil et en Italie, ainsi que les «Women’s Marches» en sont quelques exemples. Les grèves du 8 mars 2019 en Espagne ont démontré l’importance du travail des femmes*, rémunéré ou non, et l’impact que cela a lorsque ces dernières décident de tout arrêter. Des millions de femmes* sont descendues dans la rue.


En Suisse aussi, on disait en 1991: «Si les femmes* s’arrêtent, c’est le monde qui s’arrête». Un demi-million de femmes* sont descendues dans la rue. 30 ans après la première grève des femmes*, une deuxième grève générale des femmes* est plus que nécessaire. Nous en avons assez!

Pourquoi sommes-nous en grève?

Nous faisons la grève pour une société féministe, anticapitaliste, antiraciste, antinationaliste et queer. Il ne suft pas de lutter contre une seule forme d‘oppression – nous devons lutter contre toutes les formes d‘oppression et les violences structurelles. Un féminisme pour toutes et tous!Nous voulons….

  • nous sentir en sécurité quand on marche dans la rue
  • que notre travail soit reconnu
  • des pensions et des salaires décents
  • que nos besoins l‘emportent sur les profits.
  • la reconnaissance de tous les genres
  • nous ne voulons pas d‘une plus grand part du gâteau, nous voulons toute la boulangerie!

Après la grève

Même la grève féministe du 14 juin ne changera pas le monde du jour au lendemain. C‘est pourquoi nous organisons des événements de suivi de cette grève, lors desquels nous discuterons de la façon dont notre lutte doit et peut se poursuivre.

  • «Porter la parole des femmes, avec Charlotte Bienaimé et Marie Winzap» Lausanne, 19. septembre, 17h00

Rejoignez-nous !

Le JUSO s’engage en faveur de l’égalité. Aider à rendre ce monde plus féministe.