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Free Nekane

Stop aux renvois des victimes de torture

Madame la très chère Conseillère fédérale,

Chère Simonetta

4300 Cas : les autorités basques ont rendu public l’année passée un rapport mentionnant 4300 cas de torture par les forces de l’ordre entre 1960 et 2013. La CEDH a déjà condamné 8 fois le gouvernement espagnol pour avoir enfreint l’interdiction de la torture rien que l’année passée. Voir l’article

Du pessimisme teinté d’espoir

Lors de sa prochaine assemblée annuelle en mars prochain, la Jeunesse Socialiste Suisse traitera un papier de position portant sur l’enjeu actuel de la migration. Pour bien comprendre que ce thème revêt un caractère particulier début 2017, une petite analyse de la situation internationale est requise. Voir l’article

La France, les « Gens du bien » et les hommes providentiels

A mes yeux, il est un complément à apporter à l’analyse de Brice Touilloux sur la situation du Parti Socialiste Français (PSF). En effet, si remonter l’histoire est un moyen de connaître les raisons d’une situation donnée, ce n’est pas suffisant. Il importe aussi de considérer le cadre dans lequel se déroulent les évènements que l’on observe pour en comprendre l’enchaînement. Cela est d’autant plus important si l’on veut comparer deux organisations similaires, comme le PSF et le Parti Socialiste Suisse (PSS), qui ne disposent pas forcément du même cadre national, historique et culturel. Cela implique que les possibles réponses à donner aux problèmes soulevés sont différentes d’un cas à l’autre et sont à remettre dans un contexte particulier. Voir l’article

La Théorie des « gens du bien » : Comment le Parti Socialiste français en est-il arrivé là ?

Nombreux sont les socialistes suisses à reconnaître à demi-mot (quand ce n’est pas ouvertement) la faillite du Parti Socialiste français (PS). Ce parti est reconnu comme étant un des grands partis leaders de la social-démocratie européenne. Il a été même un exemple par le passé pour plusieurs socialistes suisses. Par cet article, je tenterai  d’analyser les causes qui ont mené ce parti au terrible repoussoir qu’il est aujourd’hui, à l’antinomie de la gauche et du socialisme. Voir l’article

Le triomphe du désespoir

Stupeur et tremblement dans le monde. La superpuissance américaine a élu Donald Trump comme président. Un personnage haut en couleur qui collectionne les frasques, les casseroles et les déclarations maladroites, insultantes ou carrément dangereuses. A peine les résultats connus sur les réseaux sociaux et dans les médias, les réponses sont variée en apparence ; plaisanteries, moqueries, déceptions ou critiques acerbes. Cependant, dans le fond, elles sont unanimes : le pire est arrivé! On essaye parfois de se rassurer en présumant qu’il ne tiendra pas ses promesses ou qu’il sera incapable, tenu en laisse par la nomenklatura républicaine et financières. On voit même certains espérer que les grands électeurs briseront leur serment et refuseront de l’élire, ce qui, dans les faits, représenterait la fin de la démocratie et les confirmerait, lui et ses partisans dans leur idéologie. Voir l’article

Taxer le capital plutôt que le travail – la nouvelle initiative de la JS suisse.

La plupart des gens travaillent : les enseignants et enseignantes, les infirmiers et infirmières, les ouvriers et ouvrières – tous contribuent à construire notre société. Pour leur travail, ils reçoivent toutes et tous un salaire. Vous et moi, nous appartenons tous à ce monde : la majorité des individus appartient à cette catégorie de personnes. Toutefois, il y a aussi une population particulière qui ne contribue pas à la construction de notre société et qui est chaque jour toujours plus riche. Elle constitue des fortunes immenses en faisant travailler son argent « elle-même » en recevant des intérêts, en augmentant le loyer des immeubles qu’elle possède et en recevant toujours davantage de dividendes. Ce sont les revenus du capital. Voir l’article

De la violence organisée dans les manifestations

 

Il est bon, pour ce texte, de différencier deux types de violence lors de manifestations. En premier, il y a la violence liée aux pillages, aux destructions aveugles, ou à des confrontations belliqueuses avec la police qui ont des motivations comme la vengeance ou l’apat du gain, comme l’on peut en voir durant les émeutes dans les banlieues. Les auteurs de cette première violence seront ici identifiés comme des « casseurs ». En second, il y à la violence organisée, structurée autour d’une idéologie et politisée qui est revendiquée comme un moyen, ou le seul moyen, de remettre en question l’ordre social et économique. Les auteurs de cette violence politique seront appelés ici des « groupes » faute d’un meilleur synonyme.

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La Wallonie et la dictature des multinationales

Nous sommes en 2016 après Jesus-Christ. Toute l’Europe est soumise à la dictature des multinationales. Toute? Non! Un village peuplé d’irréductibles citoyens et citoyennes belges résiste encore et toujours à l’envahisseur. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de dictateurs des camps retranchés de Nestlum, Novarticum, Glencorum, Xtratum et Petrolum. Voir l’article

Art et socialisme

En octobre 2012, la Jeunesse socialiste genevoise publiait son manifeste. Issu d’un long processus de réflexions et de discussions, ce manifeste aborde divers thèmes, non uniquement politiques, mais toujours selon une vision socialiste de la société. Un de ces thèmes a particulièrement retenu mon attention : il s’agit du chapitre 16, Culture. Il se divise en trois parties. La première affirme l’importance d’une culture participative et alternative au sein de la société en opposition à une culture bourgeoise et commerciale. La deuxième quant à elle est un appel à la sauvegarde de la lecture face à la domination de l’écran. On retrouve dans ces deux parties un discours assez classique que pourrait avoir un militant de gauche quant à sa vision de la culture. C’est la troisième partie qui est surtout intéressante. Nommé fonder une esthétique socialiste, elle propose aux militants socialistes de fonder un mouvement culturel centré sur la recherche d’une esthétique qui leur est propre. Ce point, quelque peu détonnant au sein de la pensée actuelle, est très intéressant à aborder, d’une part car il est en rupture avec la vision générale de la culture actuelle jusqu’à en faire sourire certain, d’autre part car il pose une question importante : quelle vision a-t-on en 2016 comme militant de gauche de l’esthétique socialiste ?

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